Histoire de Jonathan et de Johanne

Histoire de Jonathan et de Johanne. (Première partie)

 

            Nous venons vous parler de comment vivre avec Jésus dans son adolescence. Nous sommes conscients que ce n’est pas facile ; mais ce n’est pas impossible non plus. Nous prions le Seigneur Jésus de vous accorder, après lecture de notre histoire, la force et la grâce de vivre mieux avec lui.

-         (Jonathan), j’ai toujours eu des difficultés à m’exprimer au milieu de mes camarades qui un jour ont appris de moi que j’étais chaste. Une journée ne passait sans qu’ils m’aient ridiculisé en public. Quelle misère ! Je me souviens encore du jour où, j’avais accepté de venir en aide à une camarade

-          (Hervé), Hé Jo, tu fais quoi aujourd’hui ?

-         Pourquoi ?!

-         (Hervé), Non, je le dis tout simplement à cause de ce que Monsieur Vincent a donné comme recommandation.

-         Ah oui, je vois !

-         Oui ! mais n’oublie pas qu’il s’agit d’un travail en équipe et pour cela, tu devras choisir ton groupe.

-         Je crois que j’ai déjà fait mon choix !

-         Ah bon ?! mais dis avec qui t’es tu allié ?

-         Je ne me suis pas allié à quiconque que ce soit ! c’est juste pour ce travail. Et …

-         Tu racontes ! je t’ai vu fricoter avec la petite Sandra. Qu’y a-t-il entre vous ?

-         Mais puisque je te dis qu’il n’y a rien entre nous c’est juste pour besoin d’étude.

-         Tu parles, ne sois pas modeste mon vieux. Elle t’allume dis ?

-         Mais de quoi parles-tu ?!

-         Ah arrête ! On ne me la fait pas ! Tu n’es qu’en même pas un pédé… ?

-         Non !!!

-         Puceau…?

-         Oui, mais je ne le dirais pas ainsi…

-         Ha ! ha ! ha ! un PUCEAU au milieu de nous les gars ! ha ! ha ! ha !

-         (Albert), Vrai ?! Jo

-         (Bob), Nous allons finalement t’appeler, « Jo- le- puceau !» ! ha ! ha ! ha !

-         Mais Bob, qu’y a-t-il de mal à ça ?!

-         Quoi ?! Non mais tu dois te faire soigner mon pot !

 

-         (Jonathan), Voyez vous ce jour là, j’étais rentré tout troublé et j’avais compris que ce qui est bon pour le Seigneur est folie et bêtise pour les hommes.

-          (Johanne), je peux t’affirmer Jo que tu n’es pas le seul dans ce cas. Ecoute, voici ce qui m’était arrivé un jour à l’école.

-         Tu viendras à la soirée du 17, me rappelait Prudence, une amie.

-         Non je ne le pourrai pas !

-         Tu as tort de la manquer. Nous serons tous là ! tu sais le Directeur sera là et même bien de nos professeurs. Déjà la fois dernière, le Directeur pour la fête, nous a donné une somme de 10.000 Frs au lieu de 2000 Frs comme tout le monde l’avait fait.. Il a même dansé avec… rappelle moi le nom de cette fille s’il te plaît Anne…, Anne !

-         Attends, j’essaye de me souvenir, euh… ! voilà, Christelle !

-         Oui, Christelle.

-         Que voulez vous me dire là ?

-         (Prudence), Tu ne nous suis pas ? Bon !. Au moins viens nous tenir compagnie.

-         Désolée mes belles, comme je vous le disais, je ne peux pas venir.

-         (Prudence), Mais qu’est ce que tu as ! Tu as un problème ? c’est la troisième fois que tu me fais ce coup là !

-         (Anne), Oui ma fille, on ne fait rien de mal si ce n’est de s’amuser. Décoince toi un peu ma petite !

-         Non, je ne peux pas Anne, excuse moi !

-         Tu le fais exprès ou quoi ?! répliqua Prudence, indignée par mon comportement. Venez les filles ! Allons-nous-en ! Avant qu’elle ne nous annonce qu’elle s’est mariée à Jésus.

-         (Anne), Hum ! je te plains Johanne. Quand tu comprendras ce sera peut-être trop tard. Et tu te rappelleras de ce jour-ci.

-         (Johanne), C’est comme tu le disais déjà Jo, la sagesse de Dieu est vraiment une folie pour les hommes. Mais tu sais ce qui me réjouit vraiment, c’est de savoir que je n’ai pas fait le mauvais choix : j’ai trouvé la vérité.

 Car, te rappelles- tu Jo, de ce qui est écris dans le livre de Romains 6 : 22 « Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle ». Alors s’il faille te donner un conseil mon ami, je te dirais ceci : qu’importe ce que disent les gens à ton propos, accroche toi à Jésus.

-          (Jonathan), Et pour toi qui n’as pas encore fait un choix, je t’invite à le faire maintenant : choisis Jésus et tout ira bien, car il dit lui-même, dans Jean 11 : 26 « Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. » Crois- tu cela ?

Jonathan et Johanne.

Deuxième partie.

(Jonathan fait la tête.)

 

-         (Johanne), bonjour les amis ! Aujourd’hui tout va mal à la maison. Jonathan fait la tête. Voyez-vous, hier il s’est disputé avec maman. A propos de ses fréquentations. Maman pense que Jonathan devrait choisir ses amis en fonction de leur style de vie. Mais pour Jonathan c’est une folie de penser ainsi, car  dit-il :

Hier,

-         (Jonathan), qu’est ce qu’il y a à faire tout un plat, je vais juste lui rendre visite.

-         (maman), pour quoi Jonathan t’obstines-tu à marcher avec ce garçon. J’ai vu son comportement la dernière fois et je dois t’avouer que cela ne m’a vraiment pas plu. Tu devrais faire plus attention. Il a des fréquentations peu louables et ...

-         (Jonathan), pourquoi maman dis-tu cela ?! ces gars dont tu parles, sont nos camarades de classe, donc je ne vois pas ce qu’il y a de mal de causer avec eux ! et de plus, nous ne parlions de rien d’autres si ce n’était de l’école. Tu t’imagines tant de choses ! rajeunies un peu maman !!!

-         (maman), j’avais cru que avec l’âge tu aurais pris conscience, mais je suis déçue ! La Bible ne dit-elle pas « Ecoute, mon fils, l’instruction de ton, et ne rejette pas l’enseignement de ta mère ; Car c’est une couronne de grâce pour ta tête, et une parure pour to cou.» Hé bien, si tu ne le savais pas, je t’invite à aller lire Proverbes 1 : 8-9.

-         (Jonathan), tu ne veux pas m’écouter, je sais ce que je fais !

-         (maman), Ah bon ! tu sais ce que tu fais ! mais bravo ! Bravo ! comme c’est le cas tes problèmes tu les résous seul et surtout ne viens pas nous dire que nous ne te l’avons pas dit.

Jonathan sorti précipitamment de la maison en claquant la porte derrière lui. Une réaction qui déplu fortement maman qui le suivie et lui dit :

-         (maman), Jonathan que ce soit la toute dernière fois que tu claques la porte quand je te parle ! Où as-tu vu cela ?! Ce soir je vais le faire savoir à ton père. Si ce sont tes 16 ans qui te prennent la tête, alors je vais te ramener à la raison !

-         (Johanne), pauvre Jo ! Il me fait de la peine.

Quelqu’un s’approche de la chambre et ouvre la porte.

-         (Tout en murmurant), aïe ! Voilà Jonathan ! Il n’aimerait pas m’entendre parler de lui.

-         (Jonathan), que fais-tu là ? peux-tu avoir l’obligeance de me céder la place, je voudrais y travailler !

-         (Johanne), d’accord ! sans problème ! Si tu as besoin de Moi, je suis là !

-         (Jonathan), je n’ai besoin de personne !

-         (Johanne), non mais je le disais tout simplement avec la ferme intention de t’aider. Et rien d’autres !

-         (Jonathan), mais qu’est ce que vous avez tous dans cette maison ?! serait-il possible de rester seul ? est-ce trop demander ?

-         (Johanne), non ! (timidement) je m’excuse. A plus.

Un instant de silence,

-         (Jonathan), Johanne ! s’il te plaît reste ! je … je m’excuse ! Je ne sais pas ce qui m’arrive. J’ai comme l’impression que personne ne veut me comprendre. Tu vois ce qui m’est arrivé hier avec maman…

-         (Johanne), petit frère, crois-tu vraiment qu’elle ne te comprend pas ? moi je crois que c’est tout le contraire. C’est vrai, qu’à Moi aussi il m’est arrivé de croire que personne ne me comprenait. Mais, avec le temps, j’ai pris conscience et j’apprends jour après jour comment gérer mes crises d’adolescence. C’est vrai, même si tu ne le savais pas, il m’arrive parfois d’avoir envie de fuir cette maison et d’aller habiter ailleurs où il y aura plus de paix. Mais, au bout du compte, je me rends à l’évidence : personne ne peut prendre soin de Moi comme mes Parents ; Car comme le dit si bien Proverbes 17 : 6b déclare « (…) les pères sont la gloire de leurs enfants. ». Même si parfois ils sont agaçants, c’est une bénédiction d’avoir encore ses Parents et rendre grâce à Dieu pour eux. Si tu te mets dans cet état, que fera l’Orphelin ?

-         (Jonathan), je sais c’est idiot de ma part. mais tu vois c’est elle qui a commencée…

-         (Johanne), peu importe ! Tu sais, il est aussi dit dans le livre de Proverbes 14 : 29 « Celui qui est lent à la colère a une grande intelligence, mais celui qui est prompt à s’emporter proclame sa folie ». Donc, petit frère cesse de mettre sur la défensive. Prie juste pour nos Parents pour qu’ils te comprennent. Et aussi faudra t’il prier pour Toi et Moi à écouter et mettre en pratique les conseils de Papa et de Maman.

-         (Jonathan), j’ai compris ! Je vais essayer ! Merci petite sœur ! C’est la raison pour laquelle, tu es ma petite sœur préférée. On sort ? J’ai à faire quelque tour tu viens ?

-         (Johanne), et comment !

Histoire de Jonathan et de Johanne

Troisième partie.

Les crises de Johanne

Ce matin, Johanne est de très mauvaise humeur. Elle ne veut s’adresser à personne. Même pas à son frère.

-         (Jonathan), petite sœur regarde, j’ai trouvé ceci dans le sac poubelle. Ca te dit ?

-         (Johanne), (…)

-         (Jonathan), tu vois ce livre m’a été donné par oncle Paul, il y a de cela trois ans. Et jamais je n’ai eu le temps de le lire.

-         (Johanne), (…).

-         (Jonathan), dois-je le lire, Johanne ? dis-moi, qu’en penses-tu ? Johanne… ! Hé ! allo la lune ici la terre !!!

-         (Johanne), s’il te plaît laisse-moi tranquille ! tu n’as rien d’autre à faire ?!

-         (Jonathan), j’avais juste envie d’emmener la conversation. Dis as-tu un problème ? parce que depuis ton réveil tu ne dis rien. Tu te confine dans tes pensées.

-         (Johanne), écoute, si je te dis que je n’ai pas envie de parler cela veut dire que je n’ai pas envie de parler !

-         (Jonathan), du calme ma belle ! je  m’excuse !

Un instant,

-         (Jonathan), et de plus ma jolie, je voulais juste te rappeler  qu’il y a quelqu’un qui te cherche.

-         (Johanne) , où ca, qui est ce ?!

-         (Jonathan), ah bon, madame se décide à parler ! mais désolé pour toi, c’est ici que se termine ma conversation.

-         (Johanne), non mais attend Jonathan ! Af ! il est parti.

Dans la salle de séjour, maman s’entretien avec  Prudence, l’amie de Johanne quand arrive Johanne.

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